Selon le FPI, la Côte d’ivoire a atteint un niveau de surendettement jamais égalé en moins de 20 mois

Publié le par patricknguessan

Dans une déclaration produite par le Secrétaire Général par intérim et Porte-parole du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo dénonce la mauvaise gestion du pouvoir Ouattara et demande au peuple de Côte d’Ivoire de ne pas perdre espoir, parce qu’il reste toujours une alternative.

Le surendettement de la Côte d’Ivoire fait partie des dérives commises par le régime Ouattara selon, Richard Kodjo.

« La Côte d’Ivoire sous le régime Ouattara connaît un niveau d’endettement jamais égalé dans son histoire économique. En effet, selon la célèbre banque CIA WORLD FACTBOOK, la dette extérieure de la Côte d’Ivoire a été ramenée sous le régime Gbagbo à 5 670 Milliards de FCFA à la fin de l’année 2010. Et voilà qu’après seulement Vingt (20) mois d’exercice du pouvoir d’Etat, soit moins de deux ans après, la comptabilité partielle établie par des économistes nationaux et internationaux fait état de dix mille milliards de F CFA (10.000.000.000 F CFA) de dettes contractées par M.Ouattara. Cela est l’illustration d’une tendance au surendettement du pays, » explique le porte-parole du FPI.

Jugeant légitime la lutte des forces sociales ivoiriennes dans toutes leurs composantes et exprimant sa solidarité et son soutien à tous les travailleurs en lutte pour l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie, le FPI interpelle le régime Ouattara afin qu’il mette en œuvre une politique sociale responsable au profit des populations ivoiriennes, au regard des souffrances qu’elles endurent.

« Le FPI trouve juste et soutient les professionnels de la santé dans leurs revendications. Le parti soutient également les enseignants qui exigent du pouvoir Ouattara l’application effective du décret « N° 2009-208 du 29 Juin 2009 portant fixation des échelles de traitement des fonctionnaires enseignants des emplois du secteur Education/Formation », » précise Richard Kodjo.

Il estime que les droits de l’homme sont bafoués sous le régime Ouattara, affirmant au passage que Gbagbo n’a jamais utilisé la prison et la justice pour se venger de ses adversaires politiques.

« A l’heure actuelle, il y a plus de 500 prisonniers politiques, civils et militaires qui croupissent dans les prisons du régime Ouattara. D’autres sont détenus dans des habitations et lieux privés transformés en camp de torture. C’est le lieu de rappeler l’acharnement du pouvoir contre l’opposition en général et le FPI en particulier ; acharnement qui se traduit par la répression systématique des manifestations publiques, » s’est justifié le secrétaire général par intérim dans sa déclaration.

Face donc à cette situation, le FPI par la voix de son porte-parole demande aux puissances internationales de faire preuve de courage en critiquant ouvertement et en prenant position contre les dérives autoritaires d’un régime qu’ils ont mis en place, certes, mais qui s’éloigne de jour en jour du minimum démocratique exigible, la raison du plus sage devant primer sur la raison du plus fort.

 

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